En 1430, la danse complexe entre les caïnites et les mortels atteint son apogée lorsque le duché de Brabant tombe sous la coupe de Philippe le Bon, duc de Bourgogne. Souverain avisé, l'influence de Philippe s'étend par le biais de l'héritage et de la monnaie, ce qui marque le début d'une ère de transformation. Bruxelles est alors un centre florissant d'administration, de culture et de commerce.
Dans l'ombre de l'autorité de Philippe émerge une figure intrigante : Guy de Bourgogne, un Brujah dissimulant de remarquables prouesses martiales derrière une façade de noblesse, de foi et de philosophie.
Les projets ambitieux de Philippe se développent et suscitent l'intérêt des Ventrues flamands, qui ont toujours convoité les territoires français. Une opportunité tentante se présente. S'ils parviennent à passer à travers le pouvoir et l'influence de Guy et Ludmilla, leur triomphe sera assuré.
Charles, le successeur de Philippe, dans un élan d'ambition impériale, utilise le symbole « Leo Belgicus » pour unifier ses territoires. Guy, après avoir gagné les faveurs de Ludmilla, se taille un domaine à Bruxelles. De leur côté, les Ventrue flamands rallient Charles à leur cause.

Carte de 1650 - L'idée de Leo Belgicus est née plus tôt avec les ducs de Bourgogne
Le destin a cependant ouvert un chapitre inattendu : Charles meurt prématurément sur le champ de bataille, rapidement suivi par la mort de sa sœur Marie, héritière du royaume, après son mariage avec Maximilien de la Maison de Habsbourg, qui a pris le contrôle de la région. L'émergence du clan Tremere et l'ascension de la Maison de Habsbourg alimentent les rumeurs d'un complot orchestré.
SOL FRACTA // EN DÉVELOPPEMENT
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